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Un oiseau sympathique
Il n'y avait que nous. Il tentait une approche discrète. Au bout d'un temps, je fus
captivé par ce petit philanthrope, si bien que j'en oubliai mon travail. Bientôt, il
frôlait ma chaussure et picorait ma main.
Brusquement, un de ses confrères vint semer la zizanie. Je compris qu'il venait
l'houspiller pour s'être approché d'un humain.
Mon cher ami s'éloigna alors, l'air résigné. Mais avant de s'envoler pour de bon, il s'est
tourné vers moi, comme pour dire au revoir.
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